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LE PIQUE MARSEILLAIS

Le piqué est né bien avant notre calendrier chrétien en Asie. Il permettait déjà à son utilisateur de se protéger du vent et du froid. Cette technique va alors traverser les océans et conquérir l’Europe.

 

C’est principalement en Inde, en Italie et dans la belle cité phocéenne Marseille, que l’on acquiert et fabrique en quantité ces toiles piquées. Des inventaires marseillais du Moyen âge prouvent l’existence éelle de cet artisanat en Provence. D’abord un véritable luxe, il se démocratisera un peu au cours des siècles, de nombreux ateliers de piquage vont voir le jour et on lui donnera à jamais le nom de « Piqué Marseillais ».

 

La Technique du Piqué Marseillais

 

Cette technique consiste à maintenir deux épaisseurs de toiles imprimées renfermant une épaisseur de ouate par un point de piqûre avant, bien tendu, souvent un motif quadrillé permettant à l’étoffe de ne pas se déformer.

 

Un jeu d’ombre et de lumière donne alors plus de vie à ces toiles peintes de fleurs exotiques, imprimées à la planche de semis ou de motifs géométriques mais encore d’indigo ou de garance à la réserve.

 

Les foyers les plus riches s’ornent et remplissent leurs armoires de ces couvertures piquées, courtepointes, « vano ».

 

Les Provençales se serviront tout comme les Japonais pour leurs kimonos, du piquage pour leurs jupes, leurs manteaux et leurs couvre-lits.

 

 

Souleiado, non seulement gardien de ce savoir-faire dans la fabrication des tissus imprimés aux mille couleurs devient aujourd’hui le porte-drapeau dans l’art de la maison avec une collection de parures de lit piquées à la main à la manière de nos ancêtres.

 

 

Exemple même de la notion d’intemporel, d’indémodable que cet artisanat né à l’autre bout du monde, est devenu ici sur les bords de la mer Méditerranée un véritable Art.